La résidence secondaire devenue le sujet principal
Une maison achetée quarante ans plus tôt sur la presqu'île de Giens ou près des Salins vaut aujourd'hui plusieurs fois son prix d'acquisition. Elle ne produit aucun revenu, elle coûte en charges et en taxe foncière, et elle pèse dans l'assiette de l'impôt sur la fortune immobilière au-delà de 1,3 million d'euros de patrimoine immobilier net.
Au décès, elle passe en indivision entre les enfants. C'est là que la difficulté apparaît : l'un veut garder, l'autre veut vendre, et aucun n'a les liquidités pour racheter la part de l'autre. Le démembrement, la société civile et la donation-partage répondent à ce problème, mais chacun a un coût et une contrainte qu'il faut chiffrer avant de choisir. Voir notre expertise transmission.
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